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Si vous n’êtes pas de Lyon, vous n’êtes probablement pas au courant que la douzième *Biennale d’Art Contemporain de Lyon* est ouverte depuis le *12 septembre, jusqu’au 05 janvier 2014.*

Concrètement, c’est pas le rendez-vous le plus indispensable lorsque vous passez sur Lyon, et on pourrait presque se demander comment ils ont fait pour arriver jusque là, mais il ne s’agit pas du sujet ici.

Depuis quelque temps il est possible d’observer, que ce soit en 4×3, totem, sucette ou en flyer, un sympathique gaillard avec un joli coquard à l’oeil droit, une gentille blonde de bonne famille, une grosse bulle de chewing-gum et un cochon.

Alors, au delà du choix des visuels toutefois contestables de l’artiste New Yorkais *Roe Ethridge* -qui n’est autre que « coquard-man »-, c’est le format choisi qui, une fois de plus, est plus original que l’exposition elle même (un comble, il faut le dire.).

Totem, place de la Gare Part-Dieu La voilà, l’idée. C’est un totem à base carrée, d’environ quatre mètres de haut, affichant sur chacun de ses quatre côtés une oeuvre présentée à la biennale. Pour le coup, c’est vraiment original. Aucun besoin de passer par une régie publicitaire, vous êtes maître de votre propre publicité. Bon après, c’est pas n’importe qui, et attention a ne pas passer pour de la publicité sauvage, souvent mal vue, car mal réalisée.

Mais là, c’est cool. Puis surtout, ça claque, on le voit bien, on sait que c’est là. Alors que certains auraient pu s’arrêter à l’image choc, ils ont même opté pour le Totem énorme.

Parce que je vois que ça vous intrigue, place au totem, cette fois-ci *Place Bellecour*. Alors cette fois-ci, pas les mêmes visuels, mais même format. On ne change pas une équipe qui gagne. Autre chose, l’armature métallique est semblable à un échafaudage classique, mais rien ne nous informe concernant la fabrication. Les toiles sont tendues sur des planches de bois, j’ai aperçu des scratches aussi…

Mystère. Enfin, au delà mon incapacité à vous renseigner sur la fabrication de ces totems aux toiles interchangeables (bien utile quand on voit les dégradations qu’accusent ces superbes totems). Et pour la dernière, qui est l’affichage sur le portail de la Fondation Bullukian, également Place Bellecour. Rien de bien fou, le choix de la typo de *« Entre temps… Brusquement, et ensuite ». *Bien intégrée, certes, mais est-ce véritablement la plus adéquate ? Tant qu’à taper dans l’absurde, pourquoi pas utiliser une bonne vieille phrase en Comic Sans MS?

La Biennale s’affiche dans les rues de Lyon

Catégorie : Art et Publicité
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